Catégorie : Voyage

5 choses à faire dans le Ségala

5 choses à faire dans le Ségala

Métro, boulot, dodo… votre quotidien d’urbain manque malgré vous de nature? A seulement quelques heures de la capitale, le Ségala, coeur vert de l’Aveyron, vous appelle ! Découvrez juste ici 5 activités à faire dans cette terre de nature et de culture!

1) Ouvrir grand les yeux

Premier réflexe en arrivant en Aveyron : ouvrir bien sûr grand ses poumons et respirer de larges bouffées d’un air pur et frais ! Mais votre second réflexe devrait ensuite être d’ouvrir les yeux. L’Aveyron et le Ségala, pays des cent vallées, regorgent en effet de points de vue impressionnants, de paysages apaisants, de forêts riches et fournies, et disposent d’un patrimoine architectural et historique hors du commun.

Mais dans le Ségala votre regard saura aussi être charmé par des oeuvres d’art !  Surprenant sur cette terre au fort ancrage rural, nommée d’après le seigle, segal en occitan ? Pas tant que ça ! A Rieupeyroux, une folle initiative a vu le jour il y a dix ans : rendre l’art accessible à tous grâce à une artothèque, base d’emprunt d’oeuvres d’art. Comme on irait emprunter ses livres et DVD, particuliers, mairies, écoles et commerçants s’abonnent et empruntent pour deux mois tableaux, sculptures et autres créations d’artistes de renommée internationale. Le fond contient plus de 350 oeuvres et une partie de la collection est exposée au centre culturel de la commune, dont le dynamisme marquera tout visiteur qui le visite.

Centre culturel Aveyron Ségala Viaur

  • Espace Gilbert Alauzet
    12240 Rieupeyroux
  • Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17H.
  • Site de l’artothèque

Chapelle Saint Jean-Baptiste de Modulance

  • Dressée sur la montagne de Modulance, à 804 mètres d’altitude, la chapelle offre un panorama incroyable sur le Ségala et ses nombreuses vallées, entre les rivières Viaur et Aveyron. Par temps clair, on y verrait même jusqu’aux Pyrénées !
  • Visites à la demande – 05.65.65.51.12

Vue du Ségala (c) StrawberryBlonde

2) Prêter l’oreille

Dans le Ségala, tous les sens sont aux aguets. Après avoir pleinement satisfait notre vue, il s’agirait désormais de prêter l’oreille. D’abord pour entendre les sons de la nature : meuglements des vaches, mélodie d’un ruisseau qui s’écoule, cloches des églises médiévales mais aussi le vrai silence que l’on retrouve à la campagne.

Ensuite, pour découvrir l’histoire des lieux et des habitants de la région. C’est en effet ce que propose Oreilles en balade ! Armé d’un smartphone prêt à flasher des QRcodes ou d’un audioguide emprunté en mairie ou chez un commerçant, partez en promenade dans les villages du Ségala, guidé par les voix et histoires des Aveyronnais. Les parcours proposés vous permettront notamment de découvrir des vestiges du Moyen-Âge, les anecdotes sur des sites historiques ou encore l’histoire du sculpteur Pierre Alechinsky. Ils seront aussi l’occasion d’écouter les récits des anciens, partageant leurs souvenirs et leur regard sur la région, la religion, l’agriculture ou les traditions locales.

Une oreille attentive vous permettra également d’entendre sonner le Martinet de la Ramonde. Martine ? Raymonde ? Non, non, et rien à voir non plus avec le martinet du père Fouettard. Le Martinet de la Ramonde est en fait un marteau hydraulique, ancêtre du marteau pilon, servant à battre le cuivre. Utilisé durant des siècles par des artisans pour faire des chaudrons, il a été rénové par une association et bat encore la mesure à La Bastide-l’Évêque.

Oreilles en balade

  • 15 parcours pour tous, gratuits, en libre accès et sans durée imposée
  • Existent en version adulte et enfants

Le Martinet de la Ramonde

  • Gorges de l’Aveyron, Le moulin du Roc, La Bastide-l’Évêque, 12200 Le Bas-Ségala
  • Visites guidées, visites pédagogiques
  • Aire de pique-nique et petit musée avec une salle de projection

Vaches d'Aveyron et du Ségala (c) StrawberryBlonde

3) Remonter le temps

Vous n’êtes pas convaincus de la fiabilité des machines à voyager dans le temps ? Faites confiance à la ligne Paris-Rodez ! Un séjour dans le Ségala, c’est l’occasion de véritablement remonter le temps. Il suffit pour cela par exemple de vous rendre à Prévinquières : dans ce village médiéval, les bâtisses ont vu défiler les siècles. Irène Desmard, enfant du pays passionnée d’Histoire, a rénové une maison du XVème siècle, ancienne école de jeunes filles, pour en faire la chambre d’hôte. En partie construit sur les anciennes fortifications de la ville datant du XIIIème siècle, l’édifice a tout le charme de l’ancien mais avec un confort que nous envieraient tous nos contemporains. Et ce, même dans la chambre appelées « Donjon » ou « Médiévale » !

Le Portail Haut & Prévinquières

  • Chambre entre 2 et 4 personnes, à partir de 75€ avec petit déjeuner
  • Ouvert de mars à janvier
  • Le bourg, 12350 Prévinquières
  • Information et réservation : 06 99 80 61 69

4) Avoir le goût des bonnes choses….

Le plein air, les balades, c’est que ça creuse tout ça ! Mais rassurez-vous, s’il y a une chose à retenir sur l’Aveyron, c’est que l’on y mange, et que l’on y mange bien !  Le Ségala, grenier de la région, est une terre de culture et d’élevage. Boeufs, veaux, moutons font la fierté des exploitants aveyronnais et la viande est un élément incontournable de la cuisine locale.

Parmi les spécialités du département, on pensera notamment aux tripoux, des panses de veaux farcies au jarret de porc et au céleri, au boeuf d’Aubrac, ou encore aux nombreux plats autour du veau d’Aveyron et du Ségala, une appellation obtenue selon un cahier des charges très strict et qui perpétue un savoir-faire local et historique.

Mais à part la viande me direz-vous ? Et bien, un point sur la cuisine aveyronnaise ne serait rien sans une mention de l’aligot. Cette spécialité m’a valu de défaire ma ceinture d’un cran… voire de deux, lors de mon récent séjour en Aveyron. Purée de pomme de terre mélangée à de la tomme d’Aubrac et de l’ail, l’aligot est souvent servi en accompagnement des (déjà copieuses) portions de viande. Si vous ne voulez pas passer pour un touriste, servez vous en aligot en le faisant filer sans le rompre. Un tour de main habilement maitrisé par les habitants de la région… et les Auvergnats, eux aussi friands d’aligot.

Heureusement, la nature et les grands espaces du Ségala sont le cadre idéal pour faire un peu d’exercice : une manière de contrebalancer les plaisirs d’une cuisine locale très (très) généreuse !

– Idées de restaurants :

5) … Et renouer avec sa part bestiale

Cabra de Broussailles - Chèvres (c) StrawberryBlonde

Moutons, chèvres, vaches, chevaux, ânes… Dans le Ségala, les mammifères que l’on trouve en plus grand nombre ne sont pas les humains. Pour le plus grand bonheur des amoureux des animaux. Si un réveil à l’aube ne vous fait pas peur, profitez de votre séjour en Aveyron pour assister à une tétée de veau. Chaque matin, après une nuit passée loin d’elles, les veaux d’Aveyron et du Ségala retrouvent leurs mères pour un petit déjeuner lacté. Et l’enthousiasme est de la partie !

Si vous êtes plus ovins que bovins, vous pourrez également rêver d’une vie pastorale en accompagnant un troupeau de chèvres au Cabra des Broussailles. Vous auriez dû voir ma fierté quand, bergère d’un jour, je me suis essayé à la traite et ai réussi du premier coup à faire sortir du lait des mamelles de ma partenaire. Le brise coeur a été de ne pas pouvoir repartir avec un des petits chevreaux.

– Tétée des veaux d’Aveyron et du Ségala : renseignez vous auprès de l’office de tourisme pour connaître les exploitations qui reçoivent du public, et l’heure à laquelle il vous est possible de venir. Certaines fermes recoivent en effet le matin, d’autres plus tard dans la journée, vers 18h.

Cabra de Broussailles

  • Elevage de chèvres du Rove en sylvo pastoralisme et bio dynamie
  • Transformation fromagère et vente de fromages
  • Visite sur rendez vous au 06 40 19 98 70

 

Toutes ces idées vous ont donné des envies de week-end ? 

Il est très simple de se rendre dans l’Aveyron : les liaisons par le train sont quotidiennes depuis Paris (arrêtez vous à Millau, Rodez, Albi…) et la voiture et le bus sont également des options pratiques et peu coûteuses. Pour les pressés, Air France, Hop et la compagnie low-cost Flybe desservent également l’aéroport de Rodez.

Quelques liens pratiques pour retrouver plus d’information :

Si la destination vous intéresse, retrouvez également mon article Postcard From Aveyron, dans lequel je partage « à chaud » mon impression sur la région.


Nota Bene : C’est à l’occasion de l’édition 2018 du salon des blogueurs de voyage (qui se tenait à Millau) que j’ai eu le plaisir de découvrir l’Aveyron. Cet article fait suite à un blogtrip réalisé dans le cadre du salon des blogueurs de voyage mais n’est pas un article rémunéré. Il est un compte-rendu sincère et est garanti sans tentative de corruption à l’aligot 😉 Encore un grand merci à l’équipe du WAT18 et aux offices de tourisme d’Aveyron et du Haut Ségala qui nous ont réservé un accueil incroyable. 

 

 

Meteopodo : choisir sa destination selon la météo

meteopodo - météo destination

« Et alors, tes vacances, il a fait quel temps? » Je ne vous apprends rien en vous disant qu’au-delà d’être la star du « small talk », la météo est un sujet sérieux et… crucial en matière de voyage ! Qu’à cela ne tienne, Opodo et Météo France s’associent pour lancer Meteopodo, la plateforme qui vous permet de choisir votre destination en fonction de sa météo.

Bon cette année, on ne pourra pas dire qu’on a manqué de soleil. Mais si la canicule et les températures au-dessus de la moyenne nous font oublier le rythme des saisons, je vous préviens tout de suite : WINTER IS COMING ! Et on sera bien content, quand il sera là, de nous souvenir qu’une plateforme a vu le jour pour nous permettre de choisir notre destination de voyage en fonction de son ensoleillement.

Capture d’écran 2018-08-23 à 22.20.21

Meteopodo ressemble à toute autre plateforme de voyagiste : on y entre notre ville de départ, nos dates… Mais le bouton de validation nous rappelle que l’on recherche avant tout le soleil ! S’affiche ensuite une carte avec les destinations recommandées. A sa gauche, différents filtres sont à moduler comme le niveau d’ensoleillement souhaité. Températures attendues, précipitations ou encore intensité du vent sont autant de critères pour espérer mettre toutes les cartes de son côté niveau météo. Une fois notre sélection affinée, il suffit de cliquer sur « voir les vols » pour poursuivre sa réservation.

Le site propose également pour les indécis des articles sur les « tops » destinations pour un mois, et des offres spéciales « last minutes »… avec des données météo certainement plus fiables dans ce cas.

Une initiative originale qui trouvera sans doute son public, mais qui reste malgré tout à prendre comme une tendance… Et si l’on jette un oeil aux conditions de vente du site, il est bien stipulé que les sociétés ne s’engagent pas à garantir les conditions météo annoncées : c’eut été pour le moins audacieux ! 😉

Petit bonus ! Si la question du lien entre tourisme et météo vous intéresse, n’hésitez pas à lire cette étude de Susanne Becken. La chercheuse, spécialiste du tourisme, analyse très bien le phénomène.

Summer break

Summerbreak

Oh oh oh, ce n’est pas le père noël mais le doux son des congés d’été. Et si je ne m’envole pas pour le bout du monde,  beaucoup de week-ends et séjours en Europe sont au programme.  Je m’offre donc un summerbreak et serai loin des écrans pour un moment. Mais promis, c’est pour revenir avec toujours plus de bons plans ! D’ailleurs, pour vous montrer que je ne vous abandonne pas, voici un petit kit pour survivre à l’été.

Zéro tracas, zéro blabla… ou le kit anti bobos

Vous le savez, j’ai le sens du sacrifice… et l’aura de Pierre Richard. Les galères de voyage et petits bobos me sont donc bien familiers et j’ai décidé de vous en faire profiter. Accident d’oursin, piqûre moustiques, attaques de méduse, coups de soleil : je vous dis tout sur les bobos de l’été et surtout sur comment les soigner !

Run for rest, run ! 

Oui, dis comme ça, on n’y croit pas trop : courir pour se reposer, sérieusement ? Mais faire du sport vous permet de sécréter de la dopamine, dont l’effet énergisant vous permettra de passer des journées en pleine forme. Et pourquoi pas courir et découvrir ? J’ai testé le tourisme sportif et vous en dis plus juste ici. Et si vous n’avez pas de congés et avez besoin de vous défouler, pourquoi ne pas vous essayer au tennis ? Les Déchaînés sont là toute l’année et vous attendent pour un service !

Créativ-été

S’offrir un break ça peut aussi passer par la découverte de nouvelles disciplines et projets créatifs : piochez dans les idées de l’agenda, ou offrez vous un atelier avec Wecandoo. Céramique, menuiserie, bijouterie, artisanat d’art, il y en a pour tous les goûts !

Mangez, mangez, mangez

Un des grands plaisirs de l’été (et à vrai dire un de mes plus grands plaisirs à l’année) c’est quand même de bien manger. Ce qui tombe parfaitement bien car il y a plein plein de gens supers qui se sont montrés très généreux et ont partagé avec nous leurs meilleures adresses. Miam !

&… voyagez ! 

Cela va sans dire… Les idées de destination ne manquent pas mais si vous voulez être inspirés, ça tombe bien, il y a une rubrique dédiée : Californie, Danemark, Aveyron, Islande, Thaïlande, Barcelone… Je vous en dis plus sur tous ces lieux merveilleux et vous donne également plein de bons plans pour voyager pas cher !

 

Le meilleur job d’été : décrochez un CDD et découvrez l’Islande et de nombreux pays en étant payé !

meilleur_job_ete

Vous ne saviez pas quoi faire de votre été ? Et si vous décrochiez le meilleur des « summer jobs » ? WOW Air recrute deux passionnés de voyage pour un CDD des plus fous : trois mois de voyage tous frais payés, un salaire… et la découverte de l’Islande et de plus d’une trentaine de destinations !

La compagnie aérienne islandaise WOW air recrute pour l’été deux ambassadeurs d’un nouveau genre. Le duo de WOW Travel Guides qui décrochera le « Summer job » déménagera en effet pour trois mois en Islande et sera amené à découvrir l’île et voyager dans de nombreuses destinations desservies par WOW Air. Et le choix est large, WOW Air propose en effet ses services dans plus d’une trentaine de villes, en Europe, au Canada et aux Etats-Unis ! Comme de véritables « local guides« , les deux voyageurs chercheront à dénicher les meilleures adresses et bons plans des villes traversées. Ils partageront par la suite sur les réseaux et sur le site de la compagnie des photos, vidéos et articles sur les villes et pays découverts.

Le job vous intéresse ? Vous avez jusqu’au 14 mai, minuit, pour déposer sur https://travelguide.wowair.com/ une vidéo de deux minutes maximum dans laquelle vous présenter et réaliser un mini city-guide sur votre ville d’origine

The WOW Air Summer Job en quelques idées clefs :

  • Deux Travel Guides
  • Du 1er juin au 15 août
  • Le quotidien à Reykjavik durant trois mois
  • L’exploration de 38 destinations
  • Un CDD rémunéré !

Retrouvez tous les détails de l’opération sur le site et envoyez vite vos candidatures ! Annonce des heureux élus le 18 mai.

Sound Travels : explorez les sons de l’Amérique

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Sea, sex and … sounds ! Vous n’avez plus de jours à solder et rêviez pourtant de vous envoler ? Voyagez avec vos oreilles avec Expedia, qui propose avec Sound Travels une exploration audio des Etats-Unis. Mettez votre casque, fermez les yeux et envolez-vous pour un voyage sonore.

Las Vegas, Miami, Austin, Orange County : ne craignez pas les kilomètres, cette fois, ce sont vos oreilles qui partent en voyage. Expedia lance Sound Travels, une expérience audio immersive qui met en valeur la diversité des ambiances et activités des Etats-Unis ! 

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Sortie à la fête foraine, concert, virée en mer, verre en ville, visite de musée : on s’y croirait ! L’enregistrement 3D des ambiances sonores plonge l’auditeur au coeur de l’instant. Une animation écran donne des indices visuels du lieu et de l’activité. Images, textes et vidéos accompagnent chaque extrait sonore pour prolonger l’expérience et informer sur la destination.

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Un parcours sonore inspiré du film America’s Musical Journey, dont le narrateur n’est autre que le merveilleux Morgan Freeman, qui explore l’histoire des Etats-Unis à travers la musique.

Sortez vos écouteurs : embarquement immédiat !

J’ai testé pour vous… le tourisme sportif

tourisme sportif

… ou devrais-je dire le running touristique ? Qu’importe son nom, le principe est très simple : découvrir un lieu, baskets aux pieds. En ville, nature ou insolite, découvrez trois courses testées et validées pour vous initier au tourisme sportif !

Urbain à Berlin

Semi-marathon de Berlin 2017 - StrawberryBlonde

Pour la troisième année consécutive, je vais prendre ce dimanche le départ du semi-marathon de Berlin. Réputée pour son parcours « roulant » (la ville de Berlin est étendue mais… a un très faible dénivelé !), la course passe en plein coeur de la capitale allemande. Au départ d’Alexander Platz, ou Alex de son petit nom, les coureurs parcourent un trajet qui longe les principaux monuments et sites historiques de la ville : Berliner Dom, Porte de Brandebourg, Tiergarten, Eglise du souvenir, Posdamer Platz… Ceux qui ne sont pas venus là pour le chrono prendront même le temps de faire un selfie avec les faux soldats du Check Point Charlie. Mélange des genres assuré : avec 18 km au compteur quand ils arrivent à cet endroit, leurs visages rougis et transpirants ne manqueront pas de contraster avec les casquettes militaires et mines sérieuses des garde-frontières.

Mon test ? 

  • Effort sportif : un semi-marathon demande un minimum d’endurance et de préparation. Mais la distance reste abordable et le parcours, très agréable, tout comme  les encouragements enthousiastes des spectateurs devraient achever de vous convaincre.
  • Organisation : la course est très bien organisée et nul besoin de parler allemand pour retirer son dossard ou rejoindre son sas : il n’y a qu’à se laisser porter. Pour ceux qui souhaiteraient être tout de même libéré de toute préoccupation logistique, un grand nombre d’agences de voyage spécialisées dans le sport proposent des packs all inclusive, dossards, hôtel et accompagnateur compris. Parmi elles, VO2 Max, que j’ai eu le plaisir de découvrir pour mon baptême berlinois.
  • Intérêt touristique : Attention, j’avertis, cet avis est dénué de toute objectivité tant j’adore Berlin ! Pour moi le parcours est un sans faute pour avoir un « sneak peak » de la ville. Avant même le départ de la course, les amoureux de voyage apprécieront le fait que le « village » sportif soit installé dans les anciens bâtiments de l’aéroport Tempelhof, dont l’activité a cessé en 2008 et qui est depuis devenu un parc très apprécié des Berlinois.  Et ils ne manqueront pas de noter qu’à l’arrivée, bière et curry wurst sont également au rendez-vous. Une vraie expérience typisch deutsch !

Infos et réservation :
Semi-marathon de Berlin, chaque année en avril
– VO2 Max, agence spécialisée en séjours sportifs

Dépaysant à Siem Reap

Angkor Trail - StrawberryBlonde

Vous souhaitez voyager hors des sentiers battus ? Prenez un des plus hauts lieux touristiques au monde, Siem Reap, berceau des temples khmers qui abrite notamment le célèbre Angkor Wat, et quittez les foules de visiteurs… pour une expérience d’une toute autre teneur ! Avec le Angkor Trail, parcourez entre 16 et 128 km en plein coeur du Cambodge et découvrez sur votre chemin buffles, maisons traditionnelles et temples historiques. Derrière ce projet un peu fou se cache Jean-Claude Le Cornec, fondateur et organisateur des Foulées de la Soie en Birmanie, et passionné de course à pied et de voyages. Un trail hors du commun dans un lieu qui ne l’est pas moins.

Mon test ? 

  • Effort sportif : A la différence des courses sur route, dont j’ai plus l’habitude, le trail est une course en pleine nature, sur un terrain où bosses, racines, et parfois même cours d’eau sont légion. Selon la distance retenue, l’équipement est également plus ou moins technique. Bon, j’avais pour ma part bien prévu le camelback (ou sac à dos avec une poche d’eau intégrée) mais en bon « Pierre Richard » que je suis, j’ai réussi à m’en déverser la moitié dessus dès la ligne de départ. Heureusement, les points de ravitaillement étaient réguliers, et le cadre merveilleux fait oublier la distance parcourue.
  • Organisation : L’équipe organisatrice est une bande de passionnés et d’amis : l’accueil est très chaleureux, et l’organisation est très pro, avec même une équipe de masseurs et de kiné à l’arrivée, un vrai bonheur.
  • Intérêt touristique : Organisé en janvier, une période idéale pour voyager au Cambodge, l’Angkor Trail est une superbe occasion de découvrir Siem Reap et ses temples loin des foules de touristes. Prolongez votre séjour de quelques jours pour profiter d’un tour plus complet des différents sites et séjournez un peu en ville, ou malgré quelques artères très touristiques, il vous sera possible de goûter aux traditions khmères. Artisanat local et solidaire, marché d’antiquités, massages, cours de cuisine, les activités ne manquent pas dans la région.

Infos et réservation :
Ultratrail d’Angkor – 4ème édition les 19 et 20 janvier 2019
– 6 formats différents:  128km, 64km, 42 km, 32km, 16km et 16km Marche nordique.

Insolite à Paris

Avant de vous lancer à l’attaque de courses à l’étranger, vous préférez une excursion locale ? Les courses touristiques en France sont nombreuses ! Marathon vert de Rennes, course des vins du Médoc… ou Run My City à Paris ! Cette course atypique, organisée en partenariat avec l’équipementier Salomon, vous propose de passer non pas à côté mais dans des lieux iconiques de la capitale. Découvrez l’opéra en courant, escaladez les toits de lycées parisiens, passez au travers de bâtiments historiques et décrochez votre médaille du touriste sportif. Prochaine édition en mai !

Mon test ? 

  • Effort sportif : Avec un parcours de 9 km et un de 15, la course est accessible à tous ! Il ne faut toutefois pas craindre les escaliers…
  • Organisation : le cadre insolite de la course fait que le nombre de coureurs est limité et que les départs se font en décalé, ce qui permet de ne pas être trop nombreux. En ce qui concerne l’organisation, du retrait du dossard à l’arrivée avec un généreux ravitaillement, tout est très bien pensé.
  • Intérêt touristique : une manière plus qu’insolite de découvrir des lieux devant lesquels on passe bien souvent sans les connaitre réellement.

Infos et réservation :
Run My City played by Salomon, 20 mai 2018 à Paris
– « Apérun » : pour vous préparer au mieux à la course, Salomon organise des entraînements gratuits, en présence d’un coach : inscrivez-vous vite !

Conduire aux Etats-Unis

Conduire aux Etats-Unis

Drivin’ in the USAAAA ! Quand on pense aux Etats-Unis, on pense souvent road-trip, highway 101 et pointes de vitesse sur la route 66 dans des décors dignes d’Hollywood. Mais avant que ne démarre cet American dream demeure un essentiel : maîtriser la conduite U.S. Voici 10 conseils pour vous préparer au mieux à conduire aux Etats-Unis !

1- Règle n°1 : avoir son permis

Un basique mais il est toujours de bon ton de le rappeler ! 😉 Pour des séjours de moins de 3 mois, un permis de conduire européen peut suffire pour louer et conduire une voiture. En dehors de la Floride qui l’exige, le permis international n’est pas obligatoire mais je le recommande fortement. Traduit en différentes langues, il peut être présenté en cas de contrôle aux forces de police en accompagnement de votre permis français. Attention, seul, il ne vaut rien car il n’a pas la valeur des permis locaux. 

2 – U.S.AFE

Thelma et Louise ne sont pas un bon exemple (mais en même temps *spoiler* ça ne finit pas très bien pour elles) : le port de la ceinture de sécurité est obligatoire pour tous les passagers du véhicule. On respecte également la sécurité des piétons : si vous ne vous arrêtez pas à un passage piéton lorsqu’une personne s’apprête à traverser, cela peut vous coûter 200$ d’amende !

3 – Se débarrasser de certains automatismes

Aux Etats-Unis, on roule en automatique ! Et pour ceux qui ont l’habitude des boîtes manuelles, un temps d’adaptation sera nécessaire. Voici quelques infos importantes à connaître avant de vous lancer sur la route :

  • C’est directement la boîte qui gère l’embrayage et le passage des vitesses et le levier de vitesse est donc simplifié. Vous trouverez les symboles suivants :
    • D pour Drive (marche avant)
    • R pour Reverse (marche arrière)
    • N pour Neutral (point mort)
    • P pour Parking (l’équivalent de notre frein à main).

Veillez à ce que le levier soit bien enclenché sur P quand votre voiture est à l’arrêt, garée : si ce n’est pas le cas, vous ne pourrez pas retirer la clef du tableau.

  • Pour avancer : appuyez sur le frein et passez le levier sur « D ». La voiture avancera à mesure que vous relâcherez la pédale de frein. De même, pour vous arrêter, appuyez simplement sur le frein.
  • Un rappel important : on ne se sert pas du pied gauche en automatique ! Laissez le au repos, et utilisez votre pied droit pour l’accélérateur et le frein. Si vos vieilles habitudes de boîte manuelle vous reprennent, vous risquez d’appuyer sur la pédale de frein avec votre pied gauche… et piler au beau milieu la route.
  • N’hésitez pas à demander à la compagnie de location de vous expliquer les différentes fonctions supplémentaires (régulateur de vitesse, options…) ou, à l’ancienne, jetez un oeil au mode d’emploi du véhicule avant de prendre la route !

4 – Types de route

Il y a de nombreux péages aux Etats-Unis. Si vous connaissez déjà votre itinéraire, jetez un oeil en ligne ou demandez à votre loueur si les routes que vous prévoyez de prendre sont concernées. Si c’est le cas, deux options s’offrent à vous : demander si votre véhicule est équipé d’un boîtier de péage (et dans ce cas, voyez les modalités avec l’agence de location) ou munissez-vous de liquide (coupures de 1,5 et 10$) car seul le paiement cash est prévu pour les touristes.

Pour identifier les différents types de route, référez vous aux lettres qui précèdent leur numéro :

  • I pour les « Interstates », des autoroutes qui traversent plusieurs Etats ;
  • US pour « US Highways », les routes nationales fédérales ;
  • Les deux premières initiales de l’Etat traversé ou le nom de l’Etat pour les routes nationales d’Etat. Contrairement aux deux premières catégories, elles ont pour spécificité d’être circonscrites à un seul et même Etat. Inspirés du drapeau de l’Etat, de sa forme, ou bien ronds comme en Iowa ou au Mississipi, les panneaux les désignant varient vraiment d’un Etat à l’autre. Au niveau de l’Etat, il existe aussi des routes moins importantes, entretenues et désignées au niveau territorial ou local (county roads).
  • BS pour les Business States ou périphériques. 

5 – Limitations de vitesse

Il ne faut pas croire tout ce qu’on vous dit dans les films : si la plupart des acteurs font chauffer leur compteur quand ils sont en roadtrip, je ne vous conseille pas d’en faire autant. La vitesse maximale est de 65 milles/h (environ 100 km/h, sur autoroute) et elle est réduite quand vous êtes en agglomération. Des panneaux indiquent les différentes limites mais ils ne sont pas souvent répétés, ouvrez l’oeil.

Petit tips pour vous rendre compte des distances parcourues :

  • 1 mile = 1.61 km
  • 10 miles = 16 km
  • 31 miles = 50 km
  • 62 miles = 100 km
  • 124 miles = 200 km

6. Panneaux et exceptions

Les panneaux sont souvent assez parlants et ressemblent à ceux que l’on retrouve en Europe : interdictions de tourner à gauche ou droite, sens uniques…

Mais quelques spécificités sont à noter :

  • Le virage à droite au feu rouge : sauf contre-ordre ou panneau, il est généralement permis partout aux États-Unis. Il doit bien sûr se faire en bonne intelligence : attention aux piétons et aux autres voitures !
  • le feu vert clignotant : un feu vert clignotant indique que nous avons priorité pour tourner à gauche en toute sécurité.
  • STOP (in the name of looooove) : quand il y a une intersection avec 4 stops (oui, oui, ça arrive), le premier arrivé est le premier à repartir. Et ainsi de suite.

Les panneaux routiers n’indiquent pas toujours les destinations : la plupart n’indiqueront que les numéros des autoroutes.  Avant de partir en virée, essayez de mémoriser les numéros des principales voies de votre itinéraire. A noter, les numéros des sorties d’autoroute correspondent aux nombre de miles auxquels nous sommes rendus. Entre la sortie 10 et la sortie 20, il y aura donc 10 miles : pratique pour savoir quelle distance parcourir avant de sortir.

7 – Stationner

Sans surprise, le stationnement est particulièrement un sujet dans les grandes villes. Et à San Francisco, en plus de la place s’ajoute le challenge du dénivelé… Renseignez-vous sur les parkings souterrains ou à étages : malgré le fait qu’ils soient payants, ils peuvent vous éviter bien des angoisses dans les grandes villes. Bon à savoir, les parcmètres sont souvent gratuits le dimanche. Les règles de stationnement sont pour la plupart les mêmes qu’en Europe mais il est important de bien regarder les panneaux (pour s’éviter des amendes) et de stationner dans le sens de la circulation : il est interdit de se garer en sens inverse.

8 – Carburer 

Il vous faudra souvent payer avant de pouvoir faire le plein : si vous payez avec votre carte une somme plus importante que ce que vous consommez réellement, le caissier de la station service recréditera automatiquement votre compte. Il est également tout à fait possible de payer en liquide dans la plupart des stations service.

A noter, vous perdrez peut-être vos repères en regardant les prix : ici la mesure ne se fait pas au litre mais… au gallon ! Un gallon fait environ 3,8 litres.

Pour ce qui est du carburant, demandez à votre loueur de vous le préciser au moment de la prise en charge du véhicule. La plupart du temps, ils louent des voitures essence, mais on n’est pas à l’abri d’une exception.

9 – *NOT* To do List : 

Dans cette short list de recommandations, il fallait bien qu’il y ait une liste de choses à ne pas faire. Elle n’est pas exhaustive, mais cela peut déjà vous donner une idée de ce qu’il faut absolument éviter !

  • L’alcool est limité à 0.08g : on surveille sa consommation et on passe le volant à quelqu’un si on dépasse la limite légale.
  • Le téléphone au volant : on oublie !
  • En cas d’incident ou d’accident, il est important de ne pas repartir sans votre rapport de police. Ce document sera demandé par votre loueur s’il y a des frais à prendre en charge par l’assurance, et sans, vous pourriez vous retrouver bredouilles.
  • Il est interdit de s’arrêter ou de se garer à moins de 5 mètres d’une borne-incendie ou de l’entrée d’une caserne de pompier : les incendies sont fréquents dans de nombreux Etats du pays et votre véhicule pourrait représenter une gêne.
  • Si vous ne payez pas la taxe due à un péage, une photo de la plaque de la voiture sera prise et la facture sera directement envoyée au loueur. Qui ne tardera pas à vous les refacturer, en y ajoutant de juteux frais de gestion !
  • Enfin, dernier « not to… » : en Alabama, il est rigoureusement interdit de conduire une voiture avec les yeux bandés. J’imagine que ça n’était pas nécessairement dans vos projets mais un homme averti en vaut deux! 🙂

10 – Profiter ! 

Une fois ces quelques conseils en tête, il ne vous reste qu’une chose à faire : profiter ! Me and my CheV (se prononce Ché-Vi) avons formé un sacré duo sur les routes californiennes et avec les quelques précautions d’usage, la conduite aux Etats-Unis est un vrai plaisir !

5 remèdes pour lendemain de fête, inspirés du monde entier

remèdes gueule de bois

Après avoir revisité les coutumes du monde entier pour le nouvel an… voici un article qui peut s’avérer utile pour le lendemain ! La soirée a été un peu trop arrosée et votre corps vous le fait payer ? Découvrez 5 astuces du monde entier pour vous remettre sur pied !

L’oeuf ou la poule ?

Philippines, Afrique du Sud, Etats-Unis

Rassurez-vous, je ne vous demande pas de résoudre cette énigme séculaire, je ne voudrais pas risquer de renforcer vos maux de tête ! Ici, plus que la poule, ce sont les oeufs qui nous intéressent. Riches en cystéine, ils aident à réduire les effets de l’acétaldéhyde, composé qui serait à l’origine de la gueule de bois. Parmi les fêtards du monde entier qui adoptent la méthode « oeufs », on dénombre les Philippins, qui consomment des oeufs de canard fécondés. Les Sud-Africains, eux, optent pour la formule « maxi-faim » avec une omelette d’oeufs d’Autruche. Enfin, les Américains, qui dégustent des « prairie oysters« , cocktails à base de ketchup, de vinaigre, de tabasco et d’un jaune d’oeuf !

Aux grands maux, les Gras remèdes !

Royaume-Uni, Québec, Croatie

Je ne vous apprends rien : il est commun d’entendre que le gras éponge l’alcool. Si la technique n’est pas éprouvée, elle est du moins recommandée par nombre de nos voisins ! Outre-Manche, nos amis les Anglais se servent en lendemain de fêtes un traditionnel « English Breakfast »… intégralement fritLes Québécois, quant à eux, mangent une poutine, spécialité locale à base de frites, de cheddar et de sauce. En Croatie, c’est le börek qui l’emporte : cette pâte feuilletée frite fourrée avec du fromage, des épinards ou de la viande hachée se trouve dans une grande partie des balkans et se mange sans faim, gueule de bois ou pas ! 

Retour à l’eau

Allemagne, Norvège, Pérou

Les Allemands et les Norvégiens adoptent une stratégie originale pour aborder leur retour à l’eau : manger du poisson ! En Allemagne, le katerfrühstuck (ou petit déjeuner de gueule de bois) se compose souvent de morceaux de harengs marinés, accompagnés de cornichons et d’oignons. En Norvège, le lutefisk est un plat de poisson blanc séché puis macéré dans de la potasse. L’odeur dégage les narines – ce qui peut être un vrai challenge si vous vous sentez nauséeux – mais il paraît que c’est délicieux ! Les Péruviens mangent, eux, un bon ceviche au leche de tigre : plus que le poisson, ce sont surtout les effets du citron vert, du gingembre et des épices et piments qui sont recherchés : l’acide citrique et le fructose qu’ils contiennent nettoient le foie et boostent le système.

Soigner le mal par le mal

Namibie, Danemark

Je ne voudrais pas vous pousser à la consommation mais… certains recommandent de poursuivre sur une note alcoolisée. En Namibie, il est d’usage de boire un « lait de buffle » au lendemain d’une soirée arrosée : crème fraîche, crème entière et… deux types de rhums ! Les Danois, quant à eux, se tournent vers une boisson bien nommée : la reparationsbajer ou… bière de réparation. C’est vrai qu’il faut s’hydrater…

« Mangez – buvez »

Bangladesh, Pologne, Japon, Mongolie

Enfin, une mesure façon « 5 fruits et légumes par jour » que validerait le Ministère de la santé ! La noix de coco aurait un effet positif sur les électrolytes et le niveau de potassium. Le lendemain d’une soirée, les Indonésiens déjeunent ainsi d’un kaya toast, pain brioché servi avec de la confiture de noix de coco (kaya), du sucre, du lait de coco et des œufs, et les Bangladais se servent, quant à eux, de larges verres d’eau de coco.

En Pologne, c’est une boisson un peu moins exotique (et appétissante) qui est recommandée : le jus de cornichon ! Les Japonais, eux, mangent des umeboshis, prunes amères marinées, qui auraient pour vertus de stimuler le foie et de réduire les nausées. Pour finir, place au cocktail plus qu’insolite que se servent les Mongols quand ils ont trop fait la fête : un jus de tomate… avec des yeux de moutons. Peut-être est-ce leur manière de se résoudre à la résolution du « plus jamais ça! ».

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Allez, après tout, comme on dit « être saoul, c’est pour une nuit » : bon courage pour vous remettre de la soirée et « cheers » pour cette nouvelle année 😉

HAPPY 2018 !

15 idées cadeaux pour des voyageurs !

Comme chaque année, vous vous y êtes pris un peu tard pour les cadeaux de noël et cherchez inlassablement le cadeau qui fera mouche auprès de votre ami(e) / soeur / copain passionné(e) de voyages ? Pas de panique, voici une sélection de 15 idées cadeaux spécialement pensée pour les voyageurs.    A vos marques, prêts ? Panier !

Idées cadeaux voyageurs

1 – Une carte à broder

Carte à broder

Complètement en phase avec la tendance du Do It Yourself (à laquelle, vous le savez, je suis la première à succomber), cette carte du monde à broder permettra à l’heureux destinataire du cadeau de garder un souvenir « fait main » de ses trajets autour du globe.
Carte à broder, 28,50€ sur Cactus et Ananas

2 – Un abonnement à la revue « Bouts du monde »revue bouts du monde

« Bouts du monde », c’est la revue des carnets de voyage ! Chaque trimestre, le (très beau) magazine partage avec ses lecteurs les récits, photos et dessins de voyageurs, aventuriers et illustrateurs.
Abonnement d’un an à la revue « Bouts du monde » : 60€

3 – Une bougie Astier de Villatte
bougie Astier de Villette

De Naples à Jérusalem, de Kobe à Stockholm, envolez-vous pour un tour du monde enchanteur et en senteurs avec les bougies Astier de Villatte.
Bougies « Villes » – A partir de 62€ sur Nose.

4 – Un « Adventure Journal »

Adventure Journal

Vous connaissez peut-être les scratch Map, ces cartes à gratter qui dévoilent au fil des voyages les lieux que vous avez visités. L’Adventure Journal reprend ce principe très ludique et vous permet d’illustrer vos notes et récits de voyage de cartes .
Adventure Journal – 19,36€ sur Amazon

5 – Une montre « monde »

montre monde

Pour rester à l’heure, malgré le décalage horaire, rien de tel que cette belle montre Asos et son avion qui survole les quatre coins de la planète à mesure que le temps passe.
Montre à motif carte vintage – 24,99€ sur Asos. Nombreux modèles également disponibles sur Etsy

6 – Une affiche  « Mapiful »

Mapiful

Mapiful propose de très belles affiches personnalisées de la ville ou région de notre choix. Et en plus c’est très simple : on choisit le lieu dont on souhaite avoir la carte, le niveau de « zoom », le type de cartographie (nautique, nocturne…), et enfin le format portrait ou paysage et hop, notre poster est prêt !
Poster de villes – à partir de 35€ sur Mapiful

7 – Des stickers « travelers » ultra résistants

Adventure Sticker Set

On le sait, les affaires des voyageurs peuvent parfois être mises à rude épreuve ! Heureusement, les créateurs de ce kit de stickers y ont pensé et en ont créé trois résistants à l’eau et aux U.V. De quoi penser une décoration dans le temps pour ses carnets, protège-passeports et guides !
Aventure Sticker Set – 8,74€ sur Etsy

8 – Un « slangage » guide de Mike Ellis

Avec ce « phrasebook » imagé, 100% fun et pratique, sauvez vos discussions à l’étranger !
Existe pour l’allemand, l’italien, le japonais, le chinois, le français et l’espagnol.
En librairie ou sur Amazon, 9$

9 – Un rideau de douche pour réviser sa géo

rideau de douche monde

Disponible sur Etsy

10 – Une superbe affiche rétro du studio de design scandinave Vissevasse

Affiche OsloAffiche Oslo –  à 13€, en promotion, en ce moment sur TwicyStore

11 – Un protège bagage à votre image

headcase

Bon, ça j’avoue, c’est un peu du teasing car la livraison française n’est pas encore assurée ! Mais avoir un protège-bagage à son effigie, c’est sûr que ça donne un sacré cachet à sa valise… et ça évite les pertes malvenues !
Headcase, à partir de 40$, livraison aux Etats-Unis et Canada depuis Firebox

12 – Une « Christmaxbox » Transavia

transavia

Offrez directement… un voyage ! La « Xmasbox Transavia », c’est deux billets aller/retour, un guide et quelques surprises à découvrir pour 5 destinations au choix, desservies depuis Paris : Barcelone, Naples, Budapest, Lisbonne et Dublin.
Christmas Box – 200€

13 – Un petit coin de ciel bleu

Un petit coin de ciel bleu

A défaut de pouvoir offrir le voyage, offrez le souvenir unique d’un bout de ciel ! Il y en a même pour Brest : preuve irréfutable, s’il vous en fallait encore, que la réputation pluvieuse de la Bretagne est complètement infondée !
Un petit coin de ciel bleu, à partir de 8,20€

14 – Un travel Organizer

travel-organizer-neon-yellow-travel-kit

Cette petite pochette néon a pour vocation de recueillir papiers, titres de transport, réservations… Bref, un « organizer » qui deviendra sans doute le meilleur ami de tout voyageur bien préparé… ou le sauveteur de ceux qui le sont moins !
Travel Organizer -14 € chez Mark’s store

15 – The Line

the_line

Si on n’a pas la chance d’avoir chaque jour un superbe horizon sous sa fenêtre, faites en sorte de l’avoir chez vous ! Avec The Line, les silhouettes de nombreuses villes du monde s’affichent sur vos murs. So chic !

Et un petit bonus pour la route car noël, c’est aussi retomber en enfance !

Hôtesse de l'airHôtesse de l’air Air France, playmobil
Sur la boutique en ligne AirFrance, 9€

Postcard from #1 – CALIFORNIA

Postcard

Comme je vous l’expliquais juste ici, je suis en ce moment même en Californie, et toutes les découvertes que j’y fais m’ont donné envie de tester un nouveau type d’article : les cartes postales (ou postcards). L’idée ? Un format bref (si tant est que j’en sois capable), des réactions « à chaud » et le charme de l’épistolaire. Ready ? Dear friend, I send you a postcard from …. CALIFORNIA !

 

Le point Météo

Je t’écris de Californie où il fait beau et chaud. Enfin, je m’emballe peut-être un peu : si la Californie mérite son nom de Golden Coast (et pas que pour son passé de chercheurs d’or), il ne faut pas oublier sa petite laine. Le climat de San Francisco est surprenant : on peut en un instant passer du chaud au froid en raison du vent qu’il y souffle. Et la température chute aussi avec l’altitude dès qu’on se lance dans une randonnée dans les parcs nationaux.  Mais rassure toi maman, je suis bien couverte !

postcard

 

Food Porn

La Californie ne faillit pas à sa réputation healthy ! Pour ne pas faillir à la mienne, je mange burger veggies et quinoa bowls et me fais plaisir avec des fruits et légumes locaux  (NB : les raisins secs SunMaid sont tout bonnement délicieux!). Les supermarchés favorisant les circuits courts et les restaurants « locavores » sont également légions. Dans le marché de l’embarcadère de San Francisco, on trouve ainsi un grand nombre de produits de fermes californiennes mais aussi… de produits de la mer, qui se trouve à deux pas.  Les bars à huitres et sandwichs au crabe sont ainsi des incontournables d’un séjour dans la « bay ». Et les burgers (à la viande cette fois) sont indéniablement à tester. En un mot : Miam !

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Going Wild

Les grands espaces californien font la part belle à la nature. De nombreuses espèces apprécient eux aussi le doux climat et les paysages fantastiques de l’état : on y trouve de nombreux écureuils, biches, rapaces mais également des… ours ! Au détour d’une balade dans le parc des Séquoia géants, je suis d’ailleurs tombé sur un d’entre eux. Heureusement pour moi, qui aie une fâcheuse tendance à cumuler les mésaventures animalières (ou les mésaventures tout court), il était bien trop occupé par le morceau de bois avec lequel il jouait pour m’accorder son attention. Bearidique !

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Random Facts 

Bref, pour l’instant, tout se passe bien, mais je note tout de même pour les prochaines fois :

  • de m’entraîner aux squats avant de partir : je ne compte plus le nombre de marches que j’ai gravies depuis mon arrivée en Californie ! Les collines de San Francisco (et notamment celle de North Beach et Russian Hill) et les trails de Yosemite et du Séquoia Park ont mis mes cuisses à rude épreuve !
  • de prévoir mon MP3 pour les road trip dans les montagnes : avec le relief, les deux seules radios à capter sont… la radio « bilingual » hispanophone qui propose de la musique folklorique fortement dosée en accordéon et la radio chrétienne Air1 où le nom de Jésus accompagne chaque riff (comme quoi, la foi gravit vraiment les montagnes !). C’est sympa – un peu – mais un peu long quand ça dure sur des centaines de miles !
  • de vérifier le calendrier des activités régionales : mon grand regret du moment est de ne pas me trouver à Fresno le 21 octobre prochain, pour la Taco Fair ! En plus de célébrer ce délice mexicain… il y aura des courses et défilés de chihuahuas !!!!! #Frustration

J’espère que tout va bien pour toi et te dis à bientôt !

P.S : Ah oui, je ne t’ai pas dit, mais malgré mon souhait initial de louer une petite voiture citadine, le loueur a considéré que je méritais de me retrouve au volant d’une Chevrolet (ou « Ché-Vi » pour les locaux). Je te raconterai prochainement toutes les subtilités de la conduite aux Etats-Unis mais, ma foi, on s’y fait ! #UneChéVipourKlerVi

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