Étiquette : Voyage

L’agenda de la semaine

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On mange des crêpes, on fait du sport, on boit des coups, on danse, on sort : cette semaine, dans l’agenda, le bien-être est roi !

Lundi 21 mai

Allez viens, on est bien

Ce lundi risque d’être difficile pour nombre d’entre nous : que l’on ait travaillé ou non, en cette journée de la solidarité, le constat sera le même : c’est la fin des ponts de mai et des semaines  de travail raccourcies. Pour aborder ce tournant compliqué, je vous conseille de jeter un oeil au programme de la Coopérative Bien-Etre, nouveau projet au sein des Grands voisins. Au programme de la semaine : atelier formation massage, sophrologie, méditation, travail du souffle, jardinage, yoga… Si avec ça, vous n’êtes pas détendu, je ne peux plus rien pour vous !

  • Coopérative Bien-être
  • Les Grands Voisins, 74 avenue Denfert Rochereau 75014 Paris
  • Programme du 21 au 26 mai 
  • Tarifs selon les ateliers. Programme d’abonnement mensuel à 80€ avec une séance de soin individuel, 1 séance de méditation et un cours au choix.

Mardi 22 mai

Coup de court

Roland Garros is back et vous voulez saisir la balle au bond ? Suivez mon plan d’action ! Pour commencer, RDV à l’expo tennis de la Galerie Jean-Denis Walter pour admirer les travaux de Corinne Dubreuil, Simone Perolari et Gerry Cranham. Une découverte en photo de ce sport qui ne pourra que vous séduire ! Vous voulez aller plus loin ? Faites comme moi et essayez le service des Déchaînés ! En quelques clics, un court vous est réservé, et si besoin le matériel peut être préparé. 

  • Exposition Tennis du 22 mai au 27 juin à la galerie Jean-Denis Walter
  • Du lundi au samedi de 10h à 20h
  • Les Déchaînés
  • Réservez un terrain de tennis en un clic, à partir de 11€

Mercredi 23 mai

MojiTOS

Ce soir, l’équipe de Travelers On Stage vous donne rendez-vous pour un apéro. Il faut dire que raconter ses voyages et périples, ça donne soif ! Venez découvrir le concept… vous vous laisserez peut-être tentés par l’idée de rejoindre l’asso et d’organiser les prochains talks.

Jeudi 24 mai

Fest-in

Pas sûre que les non bretonnants comprennent le jeu de mot ci-dessus mais je m’y risque. Comme chaque année, impossible pour moi de ne pas parler de la fête de la Bretagne ! Ma région d’amour est célébrée à travers le monde durant dix jours et l’exercice de ne choisir qu’un seul évènement à mettre en lumière est… cruel. C’est mon ventre qui a tranché : rendez-vous ce jeudi pour la Crêp’Noz, rue de Montparnasse, pour une soirée crêpes et sonneurs. LA BASE.

Vendredi 25 mai

Dernier roulement de tambour 

Quel est le comble pour deux batteurs ? Que l’on se batte pour décrocher les dernières places de leur spectacle ! Rassurez vous, pas besoin de violence mais juste d’un peu de réactivité pour assister aux dernières dates parisiennes des Fills Monkey !  Là où passe le duo, les salles ne désemplissent pas : il faut dire que leur show humour et percussions a de quoi déchaîner les passions.

  • We will Drum you – Fills Monkey
  • Jusqu’au 27 mai du jeudi au samedi à 20h00 au Comédia, 4 boulevard de Strasbourg 75010 Paris
  • Puis en tournée dans toute la France
  • Tarifs : de 12 à 56€

Samedi 26 mai

Ainsi son, son son…

Cette semaine marque le retour de Villette Sonique : le parc et ses espaces vibreront pendant cinq jours au rythme du meilleur de la scène underground. Vous vous êtes toujours rêvés en bête de scène ? Passez de l’underground à la lumière en mettant la main à la pâte avec Villette Makerz. Au programme de ce week-end, des ateliers créatifs autour de la création sonore pour vous apprendre à faire de la musique avec n’importe quoi et rendre vos dessins sonores. Super(sonique)!

Dimanche 27 mai

Indian Mix

Ce dimanche, rendez-vous pour un cours de danse très « multi-kulti » ; danse indienne, hip-hop, modern jazz, salsa; le Bollywood Fusion, c’est un mix de tout cela ! De quoi séduire, même les plus indécis … et vous transformer en une star bollywoodienne des plus accomplies. Namast’yeah ! 

Sound Travels : explorez les sons de l’Amérique

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Sea, sex and … sounds ! Vous n’avez plus de jours à solder et rêviez pourtant de vous envoler ? Voyagez avec vos oreilles avec Expedia, qui propose avec Sound Travels une exploration audio des Etats-Unis. Mettez votre casque, fermez les yeux et envolez-vous pour un voyage sonore.

Las Vegas, Miami, Austin, Orange County : ne craignez pas les kilomètres, cette fois, ce sont vos oreilles qui partent en voyage. Expedia lance Sound Travels, une expérience audio immersive qui met en valeur la diversité des ambiances et activités des Etats-Unis ! 

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Sortie à la fête foraine, concert, virée en mer, verre en ville, visite de musée : on s’y croirait ! L’enregistrement 3D des ambiances sonores plonge l’auditeur au coeur de l’instant. Une animation écran donne des indices visuels du lieu et de l’activité. Images, textes et vidéos accompagnent chaque extrait sonore pour prolonger l’expérience et informer sur la destination.

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Un parcours sonore inspiré du film America’s Musical Journey, dont le narrateur n’est autre que le merveilleux Morgan Freeman, qui explore l’histoire des Etats-Unis à travers la musique.

Sortez vos écouteurs : embarquement immédiat !

J’ai testé pour vous… le tourisme sportif

tourisme sportif

… ou devrais-je dire le running touristique ? Qu’importe son nom, le principe est très simple : découvrir un lieu, baskets aux pieds. En ville, nature ou insolite, découvrez trois courses testées et validées pour vous initier au tourisme sportif !

Urbain à Berlin

Semi-marathon de Berlin 2017 - StrawberryBlonde

Pour la troisième année consécutive, je vais prendre ce dimanche le départ du semi-marathon de Berlin. Réputée pour son parcours « roulant » (la ville de Berlin est étendue mais… a un très faible dénivelé !), la course passe en plein coeur de la capitale allemande. Au départ d’Alexander Platz, ou Alex de son petit nom, les coureurs parcourent un trajet qui longe les principaux monuments et sites historiques de la ville : Berliner Dom, Porte de Brandebourg, Tiergarten, Eglise du souvenir, Posdamer Platz… Ceux qui ne sont pas venus là pour le chrono prendront même le temps de faire un selfie avec les faux soldats du Check Point Charlie. Mélange des genres assuré : avec 18 km au compteur quand ils arrivent à cet endroit, leurs visages rougis et transpirants ne manqueront pas de contraster avec les casquettes militaires et mines sérieuses des garde-frontières.

Mon test ? 

  • Effort sportif : un semi-marathon demande un minimum d’endurance et de préparation. Mais la distance reste abordable et le parcours, très agréable, tout comme  les encouragements enthousiastes des spectateurs devraient achever de vous convaincre.
  • Organisation : la course est très bien organisée et nul besoin de parler allemand pour retirer son dossard ou rejoindre son sas : il n’y a qu’à se laisser porter. Pour ceux qui souhaiteraient être tout de même libéré de toute préoccupation logistique, un grand nombre d’agences de voyage spécialisées dans le sport proposent des packs all inclusive, dossards, hôtel et accompagnateur compris. Parmi elles, VO2 Max, que j’ai eu le plaisir de découvrir pour mon baptême berlinois.
  • Intérêt touristique : Attention, j’avertis, cet avis est dénué de toute objectivité tant j’adore Berlin ! Pour moi le parcours est un sans faute pour avoir un « sneak peak » de la ville. Avant même le départ de la course, les amoureux de voyage apprécieront le fait que le « village » sportif soit installé dans les anciens bâtiments de l’aéroport Tempelhof, dont l’activité a cessé en 2008 et qui est depuis devenu un parc très apprécié des Berlinois.  Et ils ne manqueront pas de noter qu’à l’arrivée, bière et curry wurst sont également au rendez-vous. Une vraie expérience typisch deutsch !

Infos et réservation :
Semi-marathon de Berlin, chaque année en avril
– VO2 Max, agence spécialisée en séjours sportifs

Dépaysant à Siem Reap

Angkor Trail - StrawberryBlonde

Vous souhaitez voyager hors des sentiers battus ? Prenez un des plus hauts lieux touristiques au monde, Siem Reap, berceau des temples khmers qui abrite notamment le célèbre Angkor Wat, et quittez les foules de visiteurs… pour une expérience d’une toute autre teneur ! Avec le Angkor Trail, parcourez entre 16 et 128 km en plein coeur du Cambodge et découvrez sur votre chemin buffles, maisons traditionnelles et temples historiques. Derrière ce projet un peu fou se cache Jean-Claude Le Cornec, fondateur et organisateur des Foulées de la Soie en Birmanie, et passionné de course à pied et de voyages. Un trail hors du commun dans un lieu qui ne l’est pas moins.

Mon test ? 

  • Effort sportif : A la différence des courses sur route, dont j’ai plus l’habitude, le trail est une course en pleine nature, sur un terrain où bosses, racines, et parfois même cours d’eau sont légion. Selon la distance retenue, l’équipement est également plus ou moins technique. Bon, j’avais pour ma part bien prévu le camelback (ou sac à dos avec une poche d’eau intégrée) mais en bon « Pierre Richard » que je suis, j’ai réussi à m’en déverser la moitié dessus dès la ligne de départ. Heureusement, les points de ravitaillement étaient réguliers, et le cadre merveilleux fait oublier la distance parcourue.
  • Organisation : L’équipe organisatrice est une bande de passionnés et d’amis : l’accueil est très chaleureux, et l’organisation est très pro, avec même une équipe de masseurs et de kiné à l’arrivée, un vrai bonheur.
  • Intérêt touristique : Organisé en janvier, une période idéale pour voyager au Cambodge, l’Angkor Trail est une superbe occasion de découvrir Siem Reap et ses temples loin des foules de touristes. Prolongez votre séjour de quelques jours pour profiter d’un tour plus complet des différents sites et séjournez un peu en ville, ou malgré quelques artères très touristiques, il vous sera possible de goûter aux traditions khmères. Artisanat local et solidaire, marché d’antiquités, massages, cours de cuisine, les activités ne manquent pas dans la région.

Infos et réservation :
Ultratrail d’Angkor – 4ème édition les 19 et 20 janvier 2019
– 6 formats différents:  128km, 64km, 42 km, 32km, 16km et 16km Marche nordique.

Insolite à Paris

Avant de vous lancer à l’attaque de courses à l’étranger, vous préférez une excursion locale ? Les courses touristiques en France sont nombreuses ! Marathon vert de Rennes, course des vins du Médoc… ou Run My City à Paris ! Cette course atypique, organisée en partenariat avec l’équipementier Salomon, vous propose de passer non pas à côté mais dans des lieux iconiques de la capitale. Découvrez l’opéra en courant, escaladez les toits de lycées parisiens, passez au travers de bâtiments historiques et décrochez votre médaille du touriste sportif. Prochaine édition en mai !

Mon test ? 

  • Effort sportif : Avec un parcours de 9 km et un de 15, la course est accessible à tous ! Il ne faut toutefois pas craindre les escaliers…
  • Organisation : le cadre insolite de la course fait que le nombre de coureurs est limité et que les départs se font en décalé, ce qui permet de ne pas être trop nombreux. En ce qui concerne l’organisation, du retrait du dossard à l’arrivée avec un généreux ravitaillement, tout est très bien pensé.
  • Intérêt touristique : une manière plus qu’insolite de découvrir des lieux devant lesquels on passe bien souvent sans les connaitre réellement.

Infos et réservation :
Run My City played by Salomon, 20 mai 2018 à Paris
– « Apérun » : pour vous préparer au mieux à la course, Salomon organise des entraînements gratuits, en présence d’un coach : inscrivez-vous vite !

Conduire aux Etats-Unis

Conduire aux Etats-Unis

Drivin’ in the USAAAA ! Quand on pense aux Etats-Unis, on pense souvent road-trip, highway 101 et pointes de vitesse sur la route 66 dans des décors dignes d’Hollywood. Mais avant que ne démarre cet American dream demeure un essentiel : maîtriser la conduite U.S. Voici 10 conseils pour vous préparer au mieux à conduire aux Etats-Unis !

1- Règle n°1 : avoir son permis

Un basique mais il est toujours de bon ton de le rappeler ! 😉 Pour des séjours de moins de 3 mois, un permis de conduire européen peut suffire pour louer et conduire une voiture. En dehors de la Floride qui l’exige, le permis international n’est pas obligatoire mais je le recommande fortement. Traduit en différentes langues, il peut être présenté en cas de contrôle aux forces de police en accompagnement de votre permis français. Attention, seul, il ne vaut rien car il n’a pas la valeur des permis locaux. 

2 – U.S.AFE

Thelma et Louise ne sont pas un bon exemple (mais en même temps *spoiler* ça ne finit pas très bien pour elles) : le port de la ceinture de sécurité est obligatoire pour tous les passagers du véhicule. On respecte également la sécurité des piétons : si vous ne vous arrêtez pas à un passage piéton lorsqu’une personne s’apprête à traverser, cela peut vous coûter 200$ d’amende !

3 – Se débarrasser de certains automatismes

Aux Etats-Unis, on roule en automatique ! Et pour ceux qui ont l’habitude des boîtes manuelles, un temps d’adaptation sera nécessaire. Voici quelques infos importantes à connaître avant de vous lancer sur la route :

  • C’est directement la boîte qui gère l’embrayage et le passage des vitesses et le levier de vitesse est donc simplifié. Vous trouverez les symboles suivants :
    • D pour Drive (marche avant)
    • R pour Reverse (marche arrière)
    • N pour Neutral (point mort)
    • P pour Parking (l’équivalent de notre frein à main).

Veillez à ce que le levier soit bien enclenché sur P quand votre voiture est à l’arrêt, garée : si ce n’est pas le cas, vous ne pourrez pas retirer la clef du tableau.

  • Pour avancer : appuyez sur le frein et passez le levier sur « D ». La voiture avancera à mesure que vous relâcherez la pédale de frein. De même, pour vous arrêter, appuyez simplement sur le frein.
  • Un rappel important : on ne se sert pas du pied gauche en automatique ! Laissez le au repos, et utilisez votre pied droit pour l’accélérateur et le frein. Si vos vieilles habitudes de boîte manuelle vous reprennent, vous risquez d’appuyer sur la pédale de frein avec votre pied gauche… et piler au beau milieu la route.
  • N’hésitez pas à demander à la compagnie de location de vous expliquer les différentes fonctions supplémentaires (régulateur de vitesse, options…) ou, à l’ancienne, jetez un oeil au mode d’emploi du véhicule avant de prendre la route !

4 – Types de route

Il y a de nombreux péages aux Etats-Unis. Si vous connaissez déjà votre itinéraire, jetez un oeil en ligne ou demandez à votre loueur si les routes que vous prévoyez de prendre sont concernées. Si c’est le cas, deux options s’offrent à vous : demander si votre véhicule est équipé d’un boîtier de péage (et dans ce cas, voyez les modalités avec l’agence de location) ou munissez-vous de liquide (coupures de 1,5 et 10$) car seul le paiement cash est prévu pour les touristes.

Pour identifier les différents types de route, référez vous aux lettres qui précèdent leur numéro :

  • I pour les « Interstates », des autoroutes qui traversent plusieurs Etats ;
  • US pour « US Highways », les routes nationales fédérales ;
  • Les deux premières initiales de l’Etat traversé ou le nom de l’Etat pour les routes nationales d’Etat. Contrairement aux deux premières catégories, elles ont pour spécificité d’être circonscrites à un seul et même Etat. Inspirés du drapeau de l’Etat, de sa forme, ou bien ronds comme en Iowa ou au Mississipi, les panneaux les désignant varient vraiment d’un Etat à l’autre. Au niveau de l’Etat, il existe aussi des routes moins importantes, entretenues et désignées au niveau territorial ou local (county roads).
  • BS pour les Business States ou périphériques. 

5 – Limitations de vitesse

Il ne faut pas croire tout ce qu’on vous dit dans les films : si la plupart des acteurs font chauffer leur compteur quand ils sont en roadtrip, je ne vous conseille pas d’en faire autant. La vitesse maximale est de 65 milles/h (environ 100 km/h, sur autoroute) et elle est réduite quand vous êtes en agglomération. Des panneaux indiquent les différentes limites mais ils ne sont pas souvent répétés, ouvrez l’oeil.

Petit tips pour vous rendre compte des distances parcourues :

  • 1 mile = 1.61 km
  • 10 miles = 16 km
  • 31 miles = 50 km
  • 62 miles = 100 km
  • 124 miles = 200 km

6. Panneaux et exceptions

Les panneaux sont souvent assez parlants et ressemblent à ceux que l’on retrouve en Europe : interdictions de tourner à gauche ou droite, sens uniques…

Mais quelques spécificités sont à noter :

  • Le virage à droite au feu rouge : sauf contre-ordre ou panneau, il est généralement permis partout aux États-Unis. Il doit bien sûr se faire en bonne intelligence : attention aux piétons et aux autres voitures !
  • le feu vert clignotant : un feu vert clignotant indique que nous avons priorité pour tourner à gauche en toute sécurité.
  • STOP (in the name of looooove) : quand il y a une intersection avec 4 stops (oui, oui, ça arrive), le premier arrivé est le premier à repartir. Et ainsi de suite.

Les panneaux routiers n’indiquent pas toujours les destinations : la plupart n’indiqueront que les numéros des autoroutes.  Avant de partir en virée, essayez de mémoriser les numéros des principales voies de votre itinéraire. A noter, les numéros des sorties d’autoroute correspondent aux nombre de miles auxquels nous sommes rendus. Entre la sortie 10 et la sortie 20, il y aura donc 10 miles : pratique pour savoir quelle distance parcourir avant de sortir.

7 – Stationner

Sans surprise, le stationnement est particulièrement un sujet dans les grandes villes. Et à San Francisco, en plus de la place s’ajoute le challenge du dénivelé… Renseignez-vous sur les parkings souterrains ou à étages : malgré le fait qu’ils soient payants, ils peuvent vous éviter bien des angoisses dans les grandes villes. Bon à savoir, les parcmètres sont souvent gratuits le dimanche. Les règles de stationnement sont pour la plupart les mêmes qu’en Europe mais il est important de bien regarder les panneaux (pour s’éviter des amendes) et de stationner dans le sens de la circulation : il est interdit de se garer en sens inverse.

8 – Carburer 

Il vous faudra souvent payer avant de pouvoir faire le plein : si vous payez avec votre carte une somme plus importante que ce que vous consommez réellement, le caissier de la station service recréditera automatiquement votre compte. Il est également tout à fait possible de payer en liquide dans la plupart des stations service.

A noter, vous perdrez peut-être vos repères en regardant les prix : ici la mesure ne se fait pas au litre mais… au gallon ! Un gallon fait environ 3,8 litres.

Pour ce qui est du carburant, demandez à votre loueur de vous le préciser au moment de la prise en charge du véhicule. La plupart du temps, ils louent des voitures essence, mais on n’est pas à l’abri d’une exception.

9 – *NOT* To do List : 

Dans cette short list de recommandations, il fallait bien qu’il y ait une liste de choses à ne pas faire. Elle n’est pas exhaustive, mais cela peut déjà vous donner une idée de ce qu’il faut absolument éviter !

  • L’alcool est limité à 0.08g : on surveille sa consommation et on passe le volant à quelqu’un si on dépasse la limite légale.
  • Le téléphone au volant : on oublie !
  • En cas d’incident ou d’accident, il est important de ne pas repartir sans votre rapport de police. Ce document sera demandé par votre loueur s’il y a des frais à prendre en charge par l’assurance, et sans, vous pourriez vous retrouver bredouilles.
  • Il est interdit de s’arrêter ou de se garer à moins de 5 mètres d’une borne-incendie ou de l’entrée d’une caserne de pompier : les incendies sont fréquents dans de nombreux Etats du pays et votre véhicule pourrait représenter une gêne.
  • Si vous ne payez pas la taxe due à un péage, une photo de la plaque de la voiture sera prise et la facture sera directement envoyée au loueur. Qui ne tardera pas à vous les refacturer, en y ajoutant de juteux frais de gestion !
  • Enfin, dernier « not to… » : en Alabama, il est rigoureusement interdit de conduire une voiture avec les yeux bandés. J’imagine que ça n’était pas nécessairement dans vos projets mais un homme averti en vaut deux! 🙂

10 – Profiter ! 

Une fois ces quelques conseils en tête, il ne vous reste qu’une chose à faire : profiter ! Me and my CheV (se prononce Ché-Vi) avons formé un sacré duo sur les routes californiennes et avec les quelques précautions d’usage, la conduite aux Etats-Unis est un vrai plaisir !

5 remèdes pour lendemain de fête, inspirés du monde entier

remèdes gueule de bois

Après avoir revisité les coutumes du monde entier pour le nouvel an… voici un article qui peut s’avérer utile pour le lendemain ! La soirée a été un peu trop arrosée et votre corps vous le fait payer ? Découvrez 5 astuces du monde entier pour vous remettre sur pied !

L’oeuf ou la poule ?

Philippines, Afrique du Sud, Etats-Unis

Rassurez-vous, je ne vous demande pas de résoudre cette énigme séculaire, je ne voudrais pas risquer de renforcer vos maux de tête ! Ici, plus que la poule, ce sont les oeufs qui nous intéressent. Riches en cystéine, ils aident à réduire les effets de l’acétaldéhyde, composé qui serait à l’origine de la gueule de bois. Parmi les fêtards du monde entier qui adoptent la méthode « oeufs », on dénombre les Philippins, qui consomment des oeufs de canard fécondés. Les Sud-Africains, eux, optent pour la formule « maxi-faim » avec une omelette d’oeufs d’Autruche. Enfin, les Américains, qui dégustent des « prairie oysters« , cocktails à base de ketchup, de vinaigre, de tabasco et d’un jaune d’oeuf !

Aux grands maux, les Gras remèdes !

Royaume-Uni, Québec, Croatie

Je ne vous apprends rien : il est commun d’entendre que le gras éponge l’alcool. Si la technique n’est pas éprouvée, elle est du moins recommandée par nombre de nos voisins ! Outre-Manche, nos amis les Anglais se servent en lendemain de fêtes un traditionnel « English Breakfast »… intégralement fritLes Québécois, quant à eux, mangent une poutine, spécialité locale à base de frites, de cheddar et de sauce. En Croatie, c’est le börek qui l’emporte : cette pâte feuilletée frite fourrée avec du fromage, des épinards ou de la viande hachée se trouve dans une grande partie des balkans et se mange sans faim, gueule de bois ou pas ! 

Retour à l’eau

Allemagne, Norvège, Pérou

Les Allemands et les Norvégiens adoptent une stratégie originale pour aborder leur retour à l’eau : manger du poisson ! En Allemagne, le katerfrühstuck (ou petit déjeuner de gueule de bois) se compose souvent de morceaux de harengs marinés, accompagnés de cornichons et d’oignons. En Norvège, le lutefisk est un plat de poisson blanc séché puis macéré dans de la potasse. L’odeur dégage les narines – ce qui peut être un vrai challenge si vous vous sentez nauséeux – mais il paraît que c’est délicieux ! Les Péruviens mangent, eux, un bon ceviche au leche de tigre : plus que le poisson, ce sont surtout les effets du citron vert, du gingembre et des épices et piments qui sont recherchés : l’acide citrique et le fructose qu’ils contiennent nettoient le foie et boostent le système.

Soigner le mal par le mal

Namibie, Danemark

Je ne voudrais pas vous pousser à la consommation mais… certains recommandent de poursuivre sur une note alcoolisée. En Namibie, il est d’usage de boire un « lait de buffle » au lendemain d’une soirée arrosée : crème fraîche, crème entière et… deux types de rhums ! Les Danois, quant à eux, se tournent vers une boisson bien nommée : la reparationsbajer ou… bière de réparation. C’est vrai qu’il faut s’hydrater…

« Mangez – buvez »

Bangladesh, Pologne, Japon, Mongolie

Enfin, une mesure façon « 5 fruits et légumes par jour » que validerait le Ministère de la santé ! La noix de coco aurait un effet positif sur les électrolytes et le niveau de potassium. Le lendemain d’une soirée, les Indonésiens déjeunent ainsi d’un kaya toast, pain brioché servi avec de la confiture de noix de coco (kaya), du sucre, du lait de coco et des œufs, et les Bangladais se servent, quant à eux, de larges verres d’eau de coco.

En Pologne, c’est une boisson un peu moins exotique (et appétissante) qui est recommandée : le jus de cornichon ! Les Japonais, eux, mangent des umeboshis, prunes amères marinées, qui auraient pour vertus de stimuler le foie et de réduire les nausées. Pour finir, place au cocktail plus qu’insolite que se servent les Mongols quand ils ont trop fait la fête : un jus de tomate… avec des yeux de moutons. Peut-être est-ce leur manière de se résoudre à la résolution du « plus jamais ça! ».

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Allez, après tout, comme on dit « être saoul, c’est pour une nuit » : bon courage pour vous remettre de la soirée et « cheers » pour cette nouvelle année 😉

HAPPY 2018 !

15 idées cadeaux pour des voyageurs !

Comme chaque année, vous vous y êtes pris un peu tard pour les cadeaux de noël et cherchez inlassablement le cadeau qui fera mouche auprès de votre ami(e) / soeur / copain passionné(e) de voyages ? Pas de panique, voici une sélection de 15 idées cadeaux spécialement pensée pour les voyageurs.    A vos marques, prêts ? Panier !

Idées cadeaux voyageurs

1 – Une carte à broder

Carte à broder

Complètement en phase avec la tendance du Do It Yourself (à laquelle, vous le savez, je suis la première à succomber), cette carte du monde à broder permettra à l’heureux destinataire du cadeau de garder un souvenir « fait main » de ses trajets autour du globe.
Carte à broder, 28,50€ sur Cactus et Ananas

2 – Un abonnement à la revue « Bouts du monde »revue bouts du monde

« Bouts du monde », c’est la revue des carnets de voyage ! Chaque trimestre, le (très beau) magazine partage avec ses lecteurs les récits, photos et dessins de voyageurs, aventuriers et illustrateurs.
Abonnement d’un an à la revue « Bouts du monde » : 60€

3 – Une bougie Astier de Villatte
bougie Astier de Villette

De Naples à Jérusalem, de Kobe à Stockholm, envolez-vous pour un tour du monde enchanteur et en senteurs avec les bougies Astier de Villatte.
Bougies « Villes » – A partir de 62€ sur Nose.

4 – Un « Adventure Journal »

Adventure Journal

Vous connaissez peut-être les scratch Map, ces cartes à gratter qui dévoilent au fil des voyages les lieux que vous avez visités. L’Adventure Journal reprend ce principe très ludique et vous permet d’illustrer vos notes et récits de voyage de cartes .
Adventure Journal – 19,36€ sur Amazon

5 – Une montre « monde »

montre monde

Pour rester à l’heure, malgré le décalage horaire, rien de tel que cette belle montre Asos et son avion qui survole les quatre coins de la planète à mesure que le temps passe.
Montre à motif carte vintage – 24,99€ sur Asos. Nombreux modèles également disponibles sur Etsy

6 – Une affiche  « Mapiful »

Mapiful

Mapiful propose de très belles affiches personnalisées de la ville ou région de notre choix. Et en plus c’est très simple : on choisit le lieu dont on souhaite avoir la carte, le niveau de « zoom », le type de cartographie (nautique, nocturne…), et enfin le format portrait ou paysage et hop, notre poster est prêt !
Poster de villes – à partir de 35€ sur Mapiful

7 – Des stickers « travelers » ultra résistants

Adventure Sticker Set

On le sait, les affaires des voyageurs peuvent parfois être mises à rude épreuve ! Heureusement, les créateurs de ce kit de stickers y ont pensé et en ont créé trois résistants à l’eau et aux U.V. De quoi penser une décoration dans le temps pour ses carnets, protège-passeports et guides !
Aventure Sticker Set – 8,74€ sur Etsy

8 – Un « slangage » guide de Mike Ellis

Avec ce « phrasebook » imagé, 100% fun et pratique, sauvez vos discussions à l’étranger !
Existe pour l’allemand, l’italien, le japonais, le chinois, le français et l’espagnol.
En librairie ou sur Amazon, 9$

9 – Un rideau de douche pour réviser sa géo

rideau de douche monde

Disponible sur Etsy

10 – Une superbe affiche rétro du studio de design scandinave Vissevasse

Affiche OsloAffiche Oslo –  à 13€, en promotion, en ce moment sur TwicyStore

11 – Un protège bagage à votre image

headcase

Bon, ça j’avoue, c’est un peu du teasing car la livraison française n’est pas encore assurée ! Mais avoir un protège-bagage à son effigie, c’est sûr que ça donne un sacré cachet à sa valise… et ça évite les pertes malvenues !
Headcase, à partir de 40$, livraison aux Etats-Unis et Canada depuis Firebox

12 – Une « Christmaxbox » Transavia

transavia

Offrez directement… un voyage ! La « Xmasbox Transavia », c’est deux billets aller/retour, un guide et quelques surprises à découvrir pour 5 destinations au choix, desservies depuis Paris : Barcelone, Naples, Budapest, Lisbonne et Dublin.
Christmas Box – 200€

13 – Un petit coin de ciel bleu

Un petit coin de ciel bleu

A défaut de pouvoir offrir le voyage, offrez le souvenir unique d’un bout de ciel ! Il y en a même pour Brest : preuve irréfutable, s’il vous en fallait encore, que la réputation pluvieuse de la Bretagne est complètement infondée !
Un petit coin de ciel bleu, à partir de 8,20€

14 – Un travel Organizer

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Cette petite pochette néon a pour vocation de recueillir papiers, titres de transport, réservations… Bref, un « organizer » qui deviendra sans doute le meilleur ami de tout voyageur bien préparé… ou le sauveteur de ceux qui le sont moins !
Travel Organizer -14 € chez Mark’s store

15 – The Line

the_line

Si on n’a pas la chance d’avoir chaque jour un superbe horizon sous sa fenêtre, faites en sorte de l’avoir chez vous ! Avec The Line, les silhouettes de nombreuses villes du monde s’affichent sur vos murs. So chic !

Et un petit bonus pour la route car noël, c’est aussi retomber en enfance !

Hôtesse de l'airHôtesse de l’air Air France, playmobil
Sur la boutique en ligne AirFrance, 9€

Postcard from #1 – CALIFORNIA

Postcard

Comme je vous l’expliquais juste ici, je suis en ce moment même en Californie, et toutes les découvertes que j’y fais m’ont donné envie de tester un nouveau type d’article : les cartes postales (ou postcards). L’idée ? Un format bref (si tant est que j’en sois capable), des réactions « à chaud » et le charme de l’épistolaire. Ready ? Dear friend, I send you a postcard from …. CALIFORNIA !

 

Le point Météo

Je t’écris de Californie où il fait beau et chaud. Enfin, je m’emballe peut-être un peu : si la Californie mérite son nom de Golden Coast (et pas que pour son passé de chercheurs d’or), il ne faut pas oublier sa petite laine. Le climat de San Francisco est surprenant : on peut en un instant passer du chaud au froid en raison du vent qu’il y souffle. Et la température chute aussi avec l’altitude dès qu’on se lance dans une randonnée dans les parcs nationaux.  Mais rassure toi maman, je suis bien couverte !

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Food Porn

La Californie ne faillit pas à sa réputation healthy ! Pour ne pas faillir à la mienne, je mange burger veggies et quinoa bowls et me fais plaisir avec des fruits et légumes locaux  (NB : les raisins secs SunMaid sont tout bonnement délicieux!). Les supermarchés favorisant les circuits courts et les restaurants « locavores » sont également légions. Dans le marché de l’embarcadère de San Francisco, on trouve ainsi un grand nombre de produits de fermes californiennes mais aussi… de produits de la mer, qui se trouve à deux pas.  Les bars à huitres et sandwichs au crabe sont ainsi des incontournables d’un séjour dans la « bay ». Et les burgers (à la viande cette fois) sont indéniablement à tester. En un mot : Miam !

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Going Wild

Les grands espaces californien font la part belle à la nature. De nombreuses espèces apprécient eux aussi le doux climat et les paysages fantastiques de l’état : on y trouve de nombreux écureuils, biches, rapaces mais également des… ours ! Au détour d’une balade dans le parc des Séquoia géants, je suis d’ailleurs tombé sur un d’entre eux. Heureusement pour moi, qui aie une fâcheuse tendance à cumuler les mésaventures animalières (ou les mésaventures tout court), il était bien trop occupé par le morceau de bois avec lequel il jouait pour m’accorder son attention. Bearidique !

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Random Facts 

Bref, pour l’instant, tout se passe bien, mais je note tout de même pour les prochaines fois :

  • de m’entraîner aux squats avant de partir : je ne compte plus le nombre de marches que j’ai gravies depuis mon arrivée en Californie ! Les collines de San Francisco (et notamment celle de North Beach et Russian Hill) et les trails de Yosemite et du Séquoia Park ont mis mes cuisses à rude épreuve !
  • de prévoir mon MP3 pour les road trip dans les montagnes : avec le relief, les deux seules radios à capter sont… la radio « bilingual » hispanophone qui propose de la musique folklorique fortement dosée en accordéon et la radio chrétienne Air1 où le nom de Jésus accompagne chaque riff (comme quoi, la foi gravit vraiment les montagnes !). C’est sympa – un peu – mais un peu long quand ça dure sur des centaines de miles !
  • de vérifier le calendrier des activités régionales : mon grand regret du moment est de ne pas me trouver à Fresno le 21 octobre prochain, pour la Taco Fair ! En plus de célébrer ce délice mexicain… il y aura des courses et défilés de chihuahuas !!!!! #Frustration

J’espère que tout va bien pour toi et te dis à bientôt !

P.S : Ah oui, je ne t’ai pas dit, mais malgré mon souhait initial de louer une petite voiture citadine, le loueur a considéré que je méritais de me retrouve au volant d’une Chevrolet (ou « Ché-Vi » pour les locaux). Je te raconterai prochainement toutes les subtilités de la conduite aux Etats-Unis mais, ma foi, on s’y fait ! #UneChéVipourKlerVi

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Google Local Guide : de Paris à San Francisco !

 

Si j’avais su qu’un jour mes avis me feraient voyager jusqu’en Californie… Cela fait déjà plusieurs années que j’ai rejoint la communauté des Local Guides de Google et j’ai cette année une opportunité plus qu’exceptionnelle : m’envoler pour San Francisco pour rencontrer 150 local guides du monde entier et partager avec eux mon regard sur le tourisme et « l’exploration » urbaine.

Le hasard fait parfois drôlement bien les choses. En novembre 2013, je remporte via un concours une place pour un dîner « expérience » au siège parisien de Google. Un cadre pour le moins insolite et un thème de la soirée, placée sous le signe de la recherche, qui achève de piquer ma curiosité. Outre un très bon repas et des compagnons de tablée plus que sympas, je découvre ce soir là le réseau des Google Local Guides (alors appelés « City Experts »). Le principe est simple : si les outils GPS sont très intéressants pour se repérer, ils le sont d’autant plus quand ils peuvent proposer des recommandations et des informations sur notre environnement direct. Le rôle des Local Guides ? Dénicher des bonnes adresses, encourager les bonnes initiatives locales grâce aux étoiles et avis attribués aux lieux et apporter son regard de « local » sur la ville. Il n’en faut pas plus pour me convaincre !

Google Maps a depuis cette époque grandement évolué et la contribution des local guides permet de toujours plus affiner la connaissance de la ville. Cadre romantique, lieu adapté pour les enfants, tarif accessible : les Local guides peuvent désormais directement via l’application répondre à des questions assez simples pour dresser un portrait du lieu. L’accessibilité est également un sujet pour lequel la contribution des Local Guides peut se révéler clef.

Il ne faut pas se leurrer, la quantité de données « gratuites » fournies à Google est importante et peut rendre sceptique…  En ce qui concerne ma contribution, je la considère complémentaire au travail de recommandation et de partage de bonnes adresses que je fais sur le blog, et en tant qu’utilisatrice, les avis et notations m’ont souvent permis de dénicher lors de week-ends des lieux et adresses plus que chouettes et sortant de l’ordinaire.

Parmi mes adresses testées récemment à Paris, la Virtual Room, escapegame reposant sur de la réalité virtuelle, une expérience insolite et surprenante… dont je parle en vidéo dans la série des « Local Favorites » !

Le réseau des Local guides est ouvert à tous : la dernière version du réseau, assez ludique, convertit nos contributions en points et en niveaux, ouvrant eux-mêmes accès à des expériences.

Quelques 500 avis plus tard, je quitte Paris et ses bonnes adresses pour… la Silicon Valley où j’assisterai au Local Guide Summit 2017... Une expérience qui fera sans nul doute l’objet d’un article et d’un city guide de San Francisco. Stay tuned ! 😉

CONCOURS : une box spéciale Thaïlande à gagner !

concours Thaïlande

Sawat die kha ! Ceux qui la connaissent le savent, la Thaïlande porte à merveille son surnom de pays du sourire. Et j’ai bien l’intention de vous le prouver ! Tentez votre chance à ce nouveau jeu concours et remportez votre box surprise spéciale Thaïlande.

Pour jouer, rien de plus simple, il vous suffit de répondre dans les commentaires à la question suivante :

QUELLE EST LA BOISSON ENERGISANTE THAI A L’ORIGINE DU REDBULL?

Indice

Multipliez vos chances au tirage au sort en rejoignant la page facebook du blog, le compte Instagram StrawberryBlonde ou en partageant l’article !


Date limite du concours : dimanche 17 septembre à 23h59
Tirage au sort parmi les bonnes réponses et annonce du gagnant dans l’article la semaine à l’issue du concours.
Concours réservé à la France Métropolitaine.

Mise à jour 26/09/17
Et le gagnant du jeu concours est Youenn ! Bravo à toi et surveilles tes mails, tu seras contacté prochainement pour recevoir ton lot 🙂

Youenn gagnant concours

10 faits insolites sur la Thaïlande

Thaïlande

Destination touristique de premier ordre, la Thaïlande est célèbre pour sa culture, ses paysages, ses plages, sa gastronomie sans oublier ses massages ! Mais saviez-vous par exemple que l’Elephant Polo est un sport national, ou que c’est aux Thaïlandais que l’on doit le Red Bull ? Découvrez 10 faits insolites sur le pays du sourire !

1 – Retour vers le futur

En Thaïlande, deux calendriers coexistent : le grégorien, depuis 1940, et le calendrier bouddhique. Ce dernier a pour date référente l’année du parinivarna (« extinction complète ») de Bouddha, et débute 543 ans avant notre ère. On se trouve donc aujourd’hui en Thaïlande à la fois en 2017 et en… 2560 ! Magique !

2 – Esprit de synthèse

Le nom de Bangkok n’est jamais utilisé par les Thaï, qui désignent la capitale par le nom de Krung Thep, ou Krung Thep Mahanakon, un mélange de pali et de sanscrit. Mais ce nom est incomplet, la ville portant en effet le plus long nom du monde… et certainement pas le plus simple ! Prenez votre souffle, vous êtes prêts ?

Krungthepmahanakhon Amonrattanakosin Mahintharayutthaya Mahadilokphop Noppharatratchathaniburirom Udomratchaniwetmahasathan Amonphimanawatansathit Sakkathattiyawitsanukamprasit. 

Ou « Ville des anges, grande capitale immortelle où demeure le Bouddha d’Emeraude, ville invincible dédiée au dieu Indra, grande capitale du monde ornée de neuf pierres précieuses, remplie de joie, dotée de vastes palais royaux célestes où résident les anges réincarnés, bâtie sous les ordres d’Indra et réalisée par la magie de Vishvakarma. Paris, ville lumière, peut aller se rhabiller.

3 – C’est (pas toujours) le pied

Le pied fait l’objet de nombreuses croyances dans la culture thaï. Ainsi, sur les 32 caractéristiques physiques attribuées à un Bouddha telles que définies par Phra Suttantapidok, sept concernent les pieds ! A l’exception de ceux de Bouddha, les pieds renvoient pour les Thaï à la partie en contact avec le sol et les saletés, et donc aussi bien littéralement qu’au figuré, à la partie basse du corps. Il est très mal perçu de les pointer vers quelqu’un ou de toucher quelqu’un avec. Une loi interdit même de marcher sur un billet : le roi figurant sur la monnaie nationale, piétiner un billet tomber au sol serait un crime de lèse-majesté !

4 – Oh, qu’il est affreux !

Quand on rencontre pour la première fois un nouveau né, il est plutôt d’usage d’accompagner nos félicitations d’un mielleux « Oh mais qu’il est mignon ! « . Et bien, en Thaïlande, abstenez vous ! Vanter la beauté d’un bébé (« naa rak » : il est mignon) pourrait lui attirer les mauvais esprits. Dites donc bien aux heureux parents combien leur rejeton est mochenaa kliat »), grâce à vous, la fortune lui sourira certainement !

(NDLR : un petit bonus vidéo sur le sujet des bébés)

5 – Quand la politique se met à table

Le Pad Thaï est exclusivement composé de produits locaux : nouilles de riz sautées et parfumées au tamarin, au sucre de palme et à la sauce de poisson. Sa cuisine a été fortement encouragée (pour ne pas dire imposée) par le gouvernement thaïlandais, au milieu des années 30, à une période de fortes tensions entre la Chine et la Thaïlande. Une touche de nationalisme derrière ce plat devenu national dont on retient surtout aujourd’hui… que c’est un régal !

6 – Flower Power

La Thaïlande compte près de 1100 espèces d’orchidées ! C’est un des symboles du pays, et une des fleurs les plus répandues, en culture ou à l’état sauvage. Premier pays exportateur d’orchidées, la Thaïlande en compte également beaucoup sur son marché national : les marchés à fleurs sont courants et très animés, à l’image du Flower Market de Bangkok, ouvert tous les jours, 24h sur 24.

7 – Elefan Club !

Au même titre que la flore, la faune thaïlandaise compte parmi les plus riches de la planète : 10% des espèces animales du globe y auraient élu résidence. Parmi elles, bien sûr, l’Eléphant d’Asie ! L’espèce est malheureusement en danger et il ne reste plus que quelques milliers d’individus sur une population estimée à 100 000 éléphants il y a un siècle. Symbole du pays, l’Eléphant est également la star d’un sport national pour le moins surprenant : l’Elephant polo. Une fédération encadre strictement les règles de ce sport et s’assure du respect du bien-être animal. Une donnée plus qu’essentielle quand on sait que les mauvais traitements sont malheureusement trop fréquents et que tout comme le tigre et bon nombre d’animaux sauvages, l’éléphant est une victime des dérives du tourisme de masse en Thaïlande.

8 – Krating Daeng donne des ailes !

Krating Daeng, ou buffle rouge, est le nom de la boisson énergisante qui a donné naissance au Red Bull ! L’Autrichien Dietrich Mateschitz découvre en 1984 cette boisson dont raffolent les routiers et chauffeurs de taxis thaïlandais qui l’utilisent pour rester éveillés. Il décide de lui offrir un destin international… en adaptant toutefois un peu la recette : la boisson européenne est gazeuse et contient moins de sucre et de caféine que sa cousine thaïlandaise. Témoin de son histoire avec le pays, la marque aux deux taureaux est souvent représentée sur les vêtements en Thaïlande… comme par exemple sur les shorts de boxe thaï.

9 – Rockick Boxing !

La Muay Thai, ou boxe thaï, est souvent désignée comme l’art des « 8 limbs » ou 8 « membres ». Oubliez tout de suite l’idée selon laquelle les boxeurs thaï seraient des mutants tout droit sortis de l’école du Professeur Xavier, ayant deux bras et deux jambes en plus de la moyenne. La discipline a en effet hérité de ce nom car – contrairement à d’autres types de boxes – ici, coups de poings, de coude, de genoux et de pieds sont autorisés. Comme pour les massages thaï, tout le corps est utilisé !

(Petit plaisir spécial Muay Thaï: revoir Jean-Claude Van Damme – et apprécier les bruitages et la bande son très « années 80 »- dans le combat final de Kickboxer)

10 – Générique royal

Pour filer l’anecdote cinématographique, petit détour par les salles obscures en Thaïlande pour ce dernier des 10 faits insolites ! Les Thaïs connaissent en effet d’autres rituels que d’acheter du popcorn avant une séance de cinéma : l’hymne royal est en effet joué avant chaque projection. Elle s’accompagne d’un petit clip présentant le roi dans l’exercice de ses fonctions. A sa diffusion, les spectateurs – Thaïs comme étrangers – se lèvent tous pour exprimer leur gratitude et rendre hommage au Monarque et à sa famille.

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