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L’agenda de la semaine

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L’eau, le feu, le vent, de tous les éléments… Cette semaine, après avoir vu les températures grimper à Comme nous brûlons et au Festival du film de Fesses, on se rafraichit avec une baignade… en eaux troubles, en compagnie des requins de la Nuit au Max. Heureusement, je vous propose aussi de quoi (bien) manger et boire pour se remettre de toutes ces émotions : à vos agendas !

Lundi 26 juin

Ris’au top !

Miam, miam, miam, cette semaine, placée sous le signe de la gastronomie italienne, met sacrément l’eau à la bouche. Du 26 juin au 2 juillet, à l’occasion de la semaine du Risotto, les Français sont en effet invités à redécouvrir cette spécialité de la région de Milan. 15 grands chefs revisitent le plat emblématique en restant toutefois intransigeants sur le choix du riz – crucial (!) car c’est de lui que dépend la texture onctueuse et ferme du plat. Découvrez les cartes des restaurants partenaires et préparez votre appétit : il vous sera utile si vous vous lancez dans la dégustation des quelques… 180 variétés de riz qui peuvent constituer ce « primo piatto » !   A table !

  • Semaine du Risotto
  • Du 26 juin au 2 juillet
  • Restaurants partenaires à Paris :
    • Le clos des Gourmets  : Chef: Arnaud Pitrois (16 avenue Rapp, 75007 Paris)
    • Le Petit Commines : Chef: Flavien CARUCCI (16 rue Commines, 75003 Paris)
    • Café Léonard : Chef: Guillaume BOUCHEIX (57 rue de Turbigo, 75003 Paris)
    • Le réciproque : Chef: Sylvain GAUDON (14 rue Ferdinand Flocon, 75018 Paris)
    • Le V : Chef: Richard ROBE (25 rue Vernet, 75008 Paris)
    • Edouard 7 : Chef: Rémy FOURMEAUX (39 avenue de l’Opéra, 75002 Paris)
    • Tous : Chef: Jérôme MOINARD (9 rue Lamartine , 75009 Paris)
    • Bouche B :  Chef: Camile BERTRANDIAS (Traiteur à domicile)

Mardi 27 juin

Labo(té) des mots

L’écriture ressemblerait parfois à un certain art de guerre : on court après sa muse comme Ménélas après la belle Hélène, on livre bataille contre sa peur de la page blanche, on verse des flots d’encre et on couche sur papier des récits jusqu’au point final salvateur, victorieux d’un combat singulier contre son inspiration. En bon stratège, une précaution s’impose : s’intéresser de près à ses alliés et ses ennemis. Ca tombe bien, c’est ce que propose ce mardi le nouvel atelier écriture du Labo de l’Edition !

Mercredi 28 juin

Tout feu, tout femme !

Avant que ne démarre la saison des bals des pompiers, on surfe sur la vague de chaleur et on embarque pour le festival Comme nous brûlons, trois jours d’une programmation musicale, artistique et engagée plus que brûlante. Un festival féministe comme on les aime, avec plein de talent dedans.

Jeudi 29 juin

Globe-Troqueurs & toiles du monde

Rien d’étonnant que le Musée d’Orsay, logé au sein d’une ancienne gare, ait le goût du voyage. Ce jeudi, rejoignez sa Curieuse Nocturne – remède aux jeudis sans suprises –  et embarquez pour une soirée sous le signe de l’exploration. Au programme : de l’art bien entendu, mais aussi des échanges, dans tous les sens du termes avec un troc de guides de voyages et des récits d’aventuriers aussi fascinants que Priscillia Telmon, compagne de route de Sylvain Tesson et Jean-Louis Etienne, premier homme à atteindre le Pôle Nord en solitaire en 1986.

Vendredi 30 juin

L’As des Ass 

Le baigneur, la lune, le ballon, les jumelles : les fesses fascinent et il y a de quoi ! Et comme tous les objets de fascination, elles sont vite passées à l’action… face caméra : le Festival du Film de Fesses leur rend honneur durant quelques jours et crie l’amour du cinéma et du public pour le popotin. A noter : une sélection de courts métrages est en compétition et deux d’entre eux auront la chance de se voir remettre des … fessées !  Mais que fait le gouvernement ? 😀

Samedi 1er juillet

Sharkturday Night Fever

Le Max propose une nuit pour les mordus du Grand Bleu et des grands requins blancs qui s’y baignent gaiement : pour sa nuit Requin, le cinéma propose trois incontournables du genre : Les Dents de la mer (tin din..tin din… tin din… tin din tin din tin din tin din, vous l’avez ?), Open Water et The Shallows. Ca va vous faire passer l’envie de vous baigner !

Dimanche 2 juillet

Brasser de l’art

Une telle semaine ça donne soif ! Mais comme on est sacrément courageux, on joint l’utile à l’agréable et on se désaltère en s’instruivant : au Mondial de la Bière, on découvre des bières du monde entier et on assiste à des masterclasses de brasseurs experts. Elle est pas bière, la vie ?

  • Mondial de la Bière
  • Du 30 juin au 2 juillet
  • Maison de la Mutualité, 24 rue Saint-Victor, 75005 Paris

 

 

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J’ai testé pour vous… la Curry Wurst !

Klervi CurryWurst

Fleuron de la gastronomie allemande, la Curry Wurst est un incontournable de tout séjour berlinois. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, elle ne tire pas son nom de lointaines influences indiennes, mais de sa sauce, sorte de ketchup soupoudré de curry. Comme de nombreux Allemands et touristes qui en dégustent chaque année 70 millions – tout de même ! –  je me suis laissée tentée : portrait du plus célèbre des snacks allemands !

Ah, Berlin, sa Fernsehturm, ses fresques de street-art, son mur… A la simple évocation de la ville m’envahissent des images de ces symboles majeurs, témoins de l’histoire et de la culture berlinoises. Mais un dernier s’ajoute pour ma part : si la belle capitale se place parmi les villes les plus « vege-friendly« , elle reste également un des hauts lieux de consommation de « Curry Wurst ». Quiconque a déjà voyagé en Allemagne n’a pu manquer les petites baraques où sont vendues ces fameuses Curry Wurst.

La Currry Wurst est une bratwurst, saucisse cuite faite de viande de veau ou de porc, souvent grillée ou sautée à la poêle. Elle est servie découpée en larges morceaux avec une sauce Curry (sauce tomate ou ketchup assaisonnée avec du curry… d’ailleurs plus sucrée que relevée) et est souvent accompagnée de « Pommes » (des frites) ou servie dans un morceau de pain, à la manière d’un hot dog. Vendue dans des baraques ou des « Stehcafé » (littéralement « debout café »), elle est souvent dégustée sur le pouce ou emportée. Mais attention si vous n’êtes (comme moi) pas très adroit : la sauce Curry Wurst tâche sacrément !

Verdict de cette dégustation ? 100% convaincue par ce snacking « Typisch Deutsch » !

Vous ne vous rendez pas de suite à Berlin ? N’ayez crainte, je vous donne mes conseils pour réaliser votre propre Curry Wurst en deux temps, trois mouvements.

Il vous faut pour cette recette :

  • Une ou plusieurs grosses saucisses de Francfort ou équivalent (selon votre appétit)
  • 200 ml de coulis de tomate ou de ketchup
  • 2 oignons
  • 2 c.s d’huile d’olive
  • 1 c.s de moutarde
  • 1 c.s de curry
  • 1 c.c de sucre (pas nécessaire si vous avez opté pour le ketchup)
  • 10 cl de vinaigre
  • sel / poivre

Faites revenir les oignons coupés finement avec une cuillère d’huile d’olive dans une casserole. Une fois les oignons dorés, ajoutez le coulis de tomate, la moutarde, le vinaigre et le sucre. Laissez mijoter durant 5 à 10 minutes. Grillez à la poêle les saucisses (déjà cuites). Découpez les ensuite en de gros morceaux et disposez les dans une assiette ou dans un morceau de baguette (pour la french touch). Versez la sauce et soupoudrez généreusement de curry. Il ne vous reste plus qu’à déguster votre Curry Wurst faite maison !

Et que les végétariens se rassurent, la recette de la Curry Wurst est très facilement transposable sans viande, de nombreuses baraques berlinoises le proposent d’ailleurs déjà aujourd’hui.

Pour aller plus loin (ou en manger tout près) :